FAQ

From CREATI
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Créati.se est un jeune projet qui se pose à lui-même et à ses partenaires bien des questions. Nous tenterons au fil des semaines de répondre à celles dont nous aurons dégagé des réponses simples.



Quel est le statut d'entreprise de Créati.se ?


Pour l'instant elle n'en a pas. Pour une raison simple : elle se pose la question de ses besoins. A priori, entreprise de la "contribution", Créati.se ne vise pas de chiffre d'affaires - mais une capacité à faire supporter ses frais. Par contre elle réclame les droits intellectuels de ses membres dans des conditions adaptées de celles des licences Libres. C'est le propos de la licence DECLIC qui vise à la liberté d'usage et au partage des revenus. Elle a donc besoin de l'établissement d'un droit de la Contribution aux côtés de celui du Commerce et de la Propriété intellectuelle.
L'analyse des possibilités conduit au choix d'une SASU/SE à partir du 1er janvier 2019 (pour ne pas être obérée par une CICE supérieure à son chiffre d'affaire).


que sont les tandems; les trirèmes


Ce sont simplement des équipes de réflexion/travail regroupant des séniors et des juniors ou un major (tandems) ou des séniors, des juniors et un major (trirèmes).


qu'est-ce qu'un "coweb" ?


C'est l'ensemble des systèmes alliés agréés ou objectifs complémentaires d'un projet, mais sans lien de dépendance ou de propriété nécessaire. Pour ceux qui sont primairement nécessaires ou propriétaires, ils appartiennent au "neb", c'est-à-dire au "nébulaire" du projet. De façon technique la relation avec le "coweb" est de type "client/serveur". Celle au sein du "neb" est "masters & masters", "client/serveur" et "maître/esclave"


qu'est-ce qu'un "sogitiel" ?


"sogitiel" est la contraction de "logiciel total du projet de société". C'est l'ensemble des composants informatiques (applicatifs) et multimatiques (protocoles inter/intrapplicatifs) nécessaires au fonctionnement de l'entreprise sur le "bare metal" de ses équipements matériels.


qu'est-ce que le "clic en main" ?


C'est l'accès à une version validée et documentée du sogitiel de l'entreprise.


qu'est-ce que l'"économie de multitude" ?


Manifestement la conception de l'économie de l'innovation doit être aujourd'hui guidée selon des principes adaptés à la mondialisation, à l'ISO 26000, à la RFC 6852 traitant du paradigme de standardisation moderne, à l'évolution des technologies et architectures digitales, logicielles et sémantique, à la multi-partie prenance des influences du domaine régalien, de la société civile, du secteur privé et des structures internationales et à la centricité de la personne humaine selon les conclusions du Sommet Mondial de la Société de l'Information. Du point de vue de Créatise la nouvelle économie se définit donc comme celle de la "multitude" des autonomies de décision, conduisant à une évolution des marchés de consommations incitées vers une circonflexion participative des autonomies d'achats.
Créatise se positionne dans cette contexture à l'étude de laquelle elle entend participer.


Ce site utilise beaucoup de néologismes ?


"Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde." (Albert Camus). L'incertitude actuelle du monde vient de sa confrontation nouvelle à la complexité comme "tissu" (complexus en latin) maillé (l'interligence) de la nature des choses. De façon concrète, le monde antique considérait avec une sagesse monolectique (sophia) la nature de chaque chose et en craignait son deus ex machina. Le monde grec, avec Thales, a commencé à considérer amicalement (philia) la sagesse des choses et des comportements (philosophie) et à engager une dialectique avec elle (la logique du tiers exclu d'Aristote). En 1889, Poincaré a mathématiquement montré que la relation à la réalité n'était pas de raison dialectique, mais de complexité polylectique (dite de raison agorique). La conséquence est immense et la raison humaine doit en accueillir des concepts étendus ou nouveaux, qui doivent se présenter comme des mots pour qu'elle les comprenne, et des bots pour que ses machines puissent les y aider. Mal nommer les choses nouvelles est donc, comme pour Camus, ajouter une première fois au malheur du monde, c'est aussi y ajouter une seconde fois en interdisant aux machines, que nous imaginons pour cela, de tenter de nous aider à le réduire.
Le rôle de contributeur innovant de Créati.se doit commencer par identifier les concepts nouveaux et leur proposer un nom qui soit utile, en étant pertinent et mnémorable (que le mnème social soit capable d'adopter et d'utiliser). C'est l'ambition de son vocabulaire de les recenser, en coopération avec des chercheurs partageant la même préoccupation architectonique.